Promenade..

 

Voyage...

 

Voyages….

Dans tes yeux j’ai vu notre jolie chapelle briller mieux
Que l’immense Paris et sa blanche cathédrale
Ses vitres de glaces étaient belles comme les cieux
Et sur les épaules d’un dieu jaloux luisait le cristal.

Dans ta chevelure j’ai ouï chanter la seule rivière,
De pierres en galets elle grondait telle lionne
Affamée de caresses quand s’enfuient hiers
Et qu’au loin la cloche tinte et prières résonnent.

Sur la peau blanche et sucrée de tous les miels
J’ai cru goûter le lait des fleurs sacrées du mal
Et j’ai senti s’ouvrir l’éternel comme un arc-en-ciel
Qui parlait en parfums rares et discrets du Graal.

Avec la douce laine de ta voix je tissais un tapis
Plus rouge et parfait que le timide corail
Sa chaleur était celle d’un soir lumineux de Paris
Ses douceurs étaient tendresse aux creux des mailles.

Dans ta chair de noir velours j’ai bu un doux anis
Et j’ai compris que la douceur du Ciel c’est encor Toi
Quand tu m’ouvres les bras, tes profondes abysses
Et qu’en elles je trouve une maison et son doux toit….

Marine
28/10/2002
©
 



 

 

 

Les amoureux ne se quittent pas d'un baiser.

Lin Delpierre

 

 

 

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