Etonnement

 

Multiplicité...

 



Multiplicité…

Multiplicité des paysages, et des couleurs
De leurs ombres claires et lumières obscures
Des neiges froides et soleils de grands bonheurs
Et des arbres verts si vivants le long des murs.

Multiplicité des amours d’hier et d’aujourd’hui
Des baisers volés et brûlants, tièdes et volages
Des corps pâles,frêles et mêlés sans aucun bruit
Qui aiment comme la mer à l’infini et avec rage.

Multiplicité des chemins et parfums de terre
Des routes nues qui ne mènent peut-être à rien..
Des rivières bruyantes où le poisson vit d’eau claire
Où se promènent seuls et envieux les vieux chiens.

Multiplicité des hommes et puis des femmes
Des cœurs tristes qui cherchent le vrai bonheur
La seule absinthe à la menthe qui fait couler les larmes
Et fait vivre follement toutes choses dans la torpeur.

Marine
20/11/2002
©
 



 

 

 

« Ils sont dans la rage de l’amour
Il faut qu’ils s’unissent.
Aucune massue ne peut les séparer. »

William Shakespeare .
« comme il vous plaira », 5 :2
 

 

 

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