Voyages...

Migration...

 

Migrations….



J’ai vu le soleil jouer dans l’eau bleue du lac
Les oiseaux sauvages allaient vers l’ inconnu
Ravie, l’oie battait des ailes comme tic-tac
Mais le cœur délaissé je frémissais, nue.

Tu étais dans Paris aux pieds de l’Etoile
Et tes pas marquaient nos routes évanouies
Pâle notre amour n’était plus que voiles
Et mon âme brûlait nos dernières ramies.

Loin de Toi mouraient mes doux soupirs
Leur chaleur n’atteignait plus ton pauvre cœur
A quoi serviraient tous les pleurs, et gémir ?
L’amour n’est plus et voyage sa chaleur.

J’ai vu la lune sourire dans l’eau bleue du lac
Les oiseaux sauvages allaient vers le bonheur
Heureuse l’hirondelle fumait du crack
Et Nous enfin, deux, allions vers notre heure…

Marine
30/10/2002
©


 

 

Iseut, que savez-vous donc aujourd'hui? Qu'est-ce qui vous tourmente? Ah! tout ce que je sais me tourmente, et tout ce que je vois. Ce ciel me tourmente, et cette mer, et mon corps et ma vie.

-Béroul.-

 

 

 

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