
Firenze
Tout est dit,
tout devient oubli.
Partir en écoutant nos sanglots,
partir en tournant le dos.
...
Ne pas séparer l'archet du violon
Rester; enchanter la symphonie
Faire taire les sanglots longs
Retenir entre nos doigts le bonheur, la vie
...
Ces jours, ces semaines,
nous pourrions en faire notre avenir.
Rêves et désirs...
que pour les autres, ceux de veine.
...
Dans vos yeux je trace un chemin
Où dansent les elfes, nos plaisirs
S'unissent nos chairs, nos devenirs
Toute une vie, nos demains.
...
Pas aux amoureux
qui ne demandent qu'à être heureux,
pas à cette enfant
qui nous veut ses parents.
...
Et cette enfant qui ne veut que naître
Elle vivrait, loin du semblant, du paraître
Elle deviendrait une belle enfant
Nous serions ses parents.
...
Pourquoi nos pleurs
me font-ils si peurs ?
Est-ce parce que l'on meurt
de perdre le bonheur ?
...
Courbés sous la pluie de nos yeux
De nos baisers allumons le feu
Flammes bleues en jailliront
Repoussons la mort, à l'unisson.
...
Je ne veux pas que ça finisse ainsi !
Je vous aime !
Je quitterai tout, mon pays,
Dites moi "Je t'aime "
...
Et si ce bonheur devait mourir
Dans un " Je t'aime "
Je n'arrêterais de vous chérir
Je vous le jure "Je t'aime "
Eloix et
Marine
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Cet amour tout entier, si vivant encore et tout ensoleillé c'est le tien, celui qui a été, cette chose toujours nouvelle et qui n'a pas changé. Jacques Prévert.
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