Florence..

 

Firenze

 

Firenze

 

Tout est dit,

tout devient oubli.

Partir en écoutant nos sanglots,

partir en tournant le dos.


...


Ne pas séparer l'archet du violon

Rester; enchanter la symphonie

Faire taire les sanglots longs

Retenir entre nos doigts le bonheur, la vie


...


Ces jours, ces semaines,

nous pourrions en faire notre avenir.

Rêves et désirs...

que pour les autres, ceux de veine.


...


Dans vos yeux je trace un chemin

Où dansent les elfes, nos plaisirs

S'unissent nos chairs, nos devenirs

Toute une vie, nos demains.


...


Pas aux amoureux

qui ne demandent qu'à être heureux,

pas à cette enfant

qui nous veut ses parents.


...

Et cette enfant qui ne veut que naître

Elle vivrait, loin du semblant, du paraître

Elle deviendrait une belle enfant


Nous serions ses parents.


...


Pourquoi nos pleurs

me font-ils si peurs ?

Est-ce parce que l'on meurt

de perdre le bonheur ?


...


Courbés sous la pluie de nos yeux

De nos baisers allumons le feu

Flammes bleues en jailliront

Repoussons la mort, à l'unisson.


...


Je ne veux pas que ça finisse ainsi !

Je vous aime !

Je quitterai tout, mon pays,

Dites moi "Je t'aime "


...


Et si ce bonheur devait mourir

Dans un " Je t'aime "

Je n'arrêterais de vous chérir

Je vous le jure "Je t'aime "


Eloix et Marine

15/02/2002



 

 

 

Cet amour tout entier, si vivant encore et tout ensoleillé c'est le tien, celui qui a été, cette chose toujours nouvelle et qui n'a pas changé.

Jacques Prévert.

 

 

 

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