Rolland

 

La corrida....     

          

La mort du taureau



Vers la mort il s'endort

Le toro, oro, tel
Guillaume
A cassé sa pomme
Sa pomme mordoré
Et sa mort doré
Par les frasques
De l'amor de la mort
Frappe le sol
Et le dos et le la

Clameur de la foule inhumaine
Clameur de la houle
Clameur de l'écume
Clameur d'âmes saoules
Clameur de la foule inanimale

OrO - OjO - OrO - OjO - OrO - OjO - OrO - OjO
l'Oeil
QuelcOnQue
QuestiOnne ?
Où ? QuOi ? Qui ? pOurQuOi ?
NON
Yeux sans questions
L'amor de la mort est le plus fort

Allongé sur le sable de l'arène
Vers la mort il s'endort
Cauchemar, cauchemar
Cauchemar, cauchemar
El Toro accouche de sa mort
Quatre pattes en l'air

Tirés par les caballeros
Il ratisse l'arène
Laissant une marque
Coagulée de son passage

Et la foule des yeux d'ors
OrO - OjO - OrO - OjO - OrO - OjO - OrO - OjO
Adore le matador
Adore la mort.

©
Rolland Pauzin
23-09-2002 – Poème



 

 

 

Il n'y a sagesse sans un regard d'amour désintéressé...

 

 

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