

Cent foi ni loi
Il prolonge ces pas d'un nombre délétère
s'engouffrant dans la voie de l'âme trop sectaire
à chaque foi je crie mais l'on ne m'entend pas
l'homme est tabou, pour l'homme, mais il ne le sait pas
Elle se cache dans l'ombre, dans l'ombre comme un rat
nous empêchant de vivre de nous prostituer
sur tout, la mine ivre, au relent d'officier
la demande est bien sombre, être, galvanisé
Leur faut-il une tête, pour monter au sommet
le monde est une bête, nous sommes les fermiers
chacun a sa façon de digérer la ronde
dans une société, dites, civilisés
Mais une basse-cour restera pour la reine
un vaste poulailler où l'âne peut régner
Le renard au long cou, ministre, qui se traîne
fait semblant de vanter les produits, du premier
Combien, de troubadour, ont chanté ce poème
sans encourir la peine, la mort n'est pas la haine
à la face du loup, on ne dit pas, je t'aime
où encore, coucou, voilà des chrysanthèmes
Chrystian
(poème interdit de
reproduction)
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Le ciel donne de la
pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière.
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