François..

Erotisme...

 

L’ABEILLE

Comme l’abeille, innocente en sa fleur,
Nous sommes en nos désirs
Qui ne nous pèsent jamais plus
Que la fumée pèse au vent.

Mystérieuse et subtile catharsis
Du plaisir. Plus il grandit
Et plus il nous dépouille,
Nous met nus l’un à l’autre.

Alors, sans nul souci de la pierre
Ou du bûcher, de la faute originelle,
Il est notre pain de Vie,
Notre chant de liberté.

Nous y croyons si fort,
Comme à dieu ou à diable,
Nous y croyons si fort,
Que nous en sommes vivants.

François d'Alayrac

(reproduction interdite)

 

 

Oh! cette lune
Qui tombe dans tes cheveux..
J'y vois le soleil

-Marine-

 

 

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